Noir et Blanc sur le village

Noir-et-Blanc-sur-le-Village

D’abord l’image, toute une débauche d’images.
L’une d’elle se met à parler, laisse le champ libre au rêve. Une deuxième image
à son tour prend la parole, puis une troisième, une quatrième… un véritable
discours de vues, de lieux plus ou moins insolites.

« Prendre appui sur le rêve
c’était se disait-il naviguer au plus sûr
et repousser sans cesse l’instant de l’âge ancré ».

« Quand la peau du jardin
toute de terre ridée
mourait semblable à lui ».